Activités sociales
ECRIVAINS ET LITTERAIRES

PROFESSEURS ET SCIENTIFIQUES

Alfred TERQUEM (1831-1887)

Extrait de la  notice sur M. Alfred TERQUEM, Correspondant de l’Académie des Sciences pour la section Physique, par M. MASCART.

« M. Alfred Terquem portait un nom qui a déjà eu dans la Sciences plusieurs représentants distingués. Dans cette famille vraiment patriarcale, toutes les joies et les peines étaient en communs, et nous sommes assurés de répondre au vœu le plus cher du Correspondant aimé que nous venons de perdre en associant son souvenir à ceux de ses proches qui l’ont précédé.

Son grand oncle, Olry Terquem, qui fut, pendant près de cinquante ans, bibliothécaire du dépôt central d’Artillerie, est devenu populaire par la publication des Nouvelles Annales de Mathématiques, qu’il dirigea avec M. Cerono de 1842 à 1862....

O. Terquem a publié plusieurs travaux personnels, des recherches historiques sur les connaissances mathématiques chez les Hindous, mais il a été surtout utile pour les Nouvelles Annales, en existant les jeunes géomètres à des recherches sur les questions proposées, en accueillant leurs essais, en les tenant au courant des faits nouveaux de la Sciences, tant par cette publication que par ses communications individuelles.

Un de ses fils, Charles Terquem, mort à cinquante deux ans, était officier d’Artillerie du plus grand mérite ; il avait lui-même des connaissances mathématiques étendues et prit part importante à la transformation des bouches à feu, par la rayure des canons. Le Père de notre Correspondant, également du nom d’Olry, était pharmacien à Metz ; mais les intérêts de sa profession eurent beaucoup à souffrir de sa passion pour l’Histoire Naturelle et du zèle désintéressé avec lequel il se prodiguait pour développer l’enseignement à tous les degrés dans sa ville natale. Il publia plusieurs Mémoires importants sur la Géologie, la Paléontologie, et particulièrement sur les Foraminifères fossiles. Après les évènements de 1870, il dut quitter Metz et vint à Paris pour se consacrer à ses travaux avec une ardeur toute juvénile.

Les Laboratoires et les Collections du Muséum d’Histoire naturelle n’avaient pas de fidèle plus assidu ; en même temps qu’il poursuivait ses recherches, il mettait généreusement à la disposition de tous travailleurs ses connaissances approfondies dans un domaine tout spécial.

Jusqu’à l’âge de quatre-vingt-dix ans, il ne passait pas moins de six heures par jour sous son microscope, dessinant avec une rare habilité les objets les plus délicats ; ce vieillard actif, affectueux, serviable sans limite et sans autres soucis que d’être utile, faisait l’admiration de tous ceux qui l’ont connu. Il interrompit son travail quelques jours seulement et s’éteignit, il y a un mois à peine, sans avoir la douleur d’assister à la mort d’un fils qu’il avait tant chéri et qui devait lui survivre si peu. Alfred Terquem a dignement continué une si noble tradition. Né à Metz, le 31 janvier 1831, il entra à l’Ecole Normale en 1849."

Il fit de brillantes études et fut bachelier ès sciences, licencié ès sciences mathématiques en physique et docteur ès sciences.

 « Il fut d’abord professeur adjoint au lycée de Metz, puis chargé de cours au Lycée de Châteauroux, revint à l’Ecole Normale en 1856 comme préparateur de Physique et retourna au lycée de Metz en 1858 ; c’est là que je le connus quelques années plus tard et que je pus apprécier sa nature sympathique."

Il épousa en 1864, Melle Mathilde GODCHAUX et en 1865 leur premier enfant, Daniel naquit mais il ne vécut que 5 jours. En 1866, après avoir été officier d’académie, Alfred TERQUEM fut nommé officier de l’Instruction Publique.

« En 1866 il succéda à M. Bertin dans la chaire de la Faculté des Sciences de Strasbourg et, après avoir passée une année à la Faculté de Marseille, il vint à Lille pour se rapprocher, autant que possible, de sa famille dispersée par les conséquences de la guerre.

Ses publications scientifiques sont très nombreuses ; elles se rapprochent principalement à l’acoustique, la capillarité, la chaleur, avec quelques incursions dans les autres branches de la Physique. »

Sa fille Pauline vit le jour en 1867 et en 1870 naquit son fils Emile.

« Dans un premier travail qui remonte à l’année 1859, M. Terquem a étudié un phénomène, signalé par Savart, sur les lignes nodales singulières qui se produisent lors de l’ébranlement longitudinal des verges prismatiques………

Dans le même ordre d’idées, M. Terquem a étudié les vibrations très complexes qui se produisent dans les plaques carrées, suivant que certains points sont appuyés ou libres……..

L’ensemble de ces travaux constitue une contribution important à la théorie de l’Acoustique ; ils sont d’autant plus méritoires que pendant plusieurs années M. Terquem, en France, a été un des rares physiciens dont les recherches fussent poursuivies dans cette direction.

Je citerai aussi plusieurs expériences ingénieuses publiées par M. Terquem sur les phénomènes capillaires, sur les systèmes que l’on obtient par les liquides visqueux avec des équipages de fils rigides, et sur la tension superficielle. Il a rédigé pour l’Encyclopédie de notre Confrère M. Fremy, un traité des phénomènes capillaires dans lequel on trouve un grand nombre de faits nouveaux et de vues personnelles.

M. Terquem a fait également diverses publications, la plupart d’un caractère didactique, sur la théorie de la chaleur, les phénomènes d’optiques et d’électricité ; je signalerai en terminant des recherches historiques du plus grand intérêt, un résumé de l’Histoire de la Physique depuis son origine jusqu’à Galilée et un important Ouvrage intitulé : La Science romaine à l’époque d’Auguste, d’après les renseignements trouvés dans Vitruve."

Alfred Terquem fut nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1880.

Par la droiture de son caractère, de son amour du bien et de sa générosité, M. Terquem n’a connu que des amis. En dehors de ses devoirs professionnels, il consacrait la plus grande partie de son temps à suivre, aider et encourager le travail de ses élèves.

Depuis quelques années il était atteint d’un mal qui ne laisse guère d’espérance et quand il fut question de le nommer Correspondant de l’Académie, nous avions lieu de craindre que cette récompense si méritée d’une vie de travail ne fut guère qu’une consolation pour ses derniers jours. Il attendait stoïquement, ayant préparé depuis six mois, dans un coin de son bureau, une Note sur ses funérailles, qu’il désirait très simples, avec une liste des personnes qu’on devait informer, et jusqu’à l’argent nécessaire pour y subvenir. Il est mort debout, le 16 juillet 1887, dans les bras de sa fille, qu’il entraina dans sa chute en criant : Mon père, je viens ! »

Auguste FERNBACH (1860-1939)

Auguste FERNBACH était membre de l’Institut Pasteur.

Il était l’époux de MANTOUX Marie Louise, petite fille de Guestchlick GODCHAUX.

Sur cette photo prise en 1894, nous pouvons voir, Louis PASTEUR, assis au centre et Auguste FERNBACH, debout à droite.

Extrait de l’allocution prononcée par M. le Professeur Gabriel BERTRAND, Membre de l’Institut, aux obsèques d’Auguste FERNBACH, le 29 janvier 1939.

« ………Aujourd’hui, L’Institut Pasteur est à nouveau cruellement frappé : l’un de ses membres les plus anciens, l’organisateur même du Service des Fermentations, Auguste Fernbach, vient d’être enlevé à la science, à sa famille, à ses amis et à ses admirateurs.

Notre regretté Collègue était né à Paris, le 2 mars 1860. Son père, professeur libre de lettres et de langues vivantes, prévoyant, en 1870, que la guerre allait priver de ses leçons, sa principale ressource, emmena toute sa famille à Londres. Le jeune Fernbach apprit ainsi la langue anglaise dans laquelle il devait se perfectionner par la suite au point de la parler comme sa langue maternelle.

De retour à Paris, A. Fernbach entre au lycée Condorcet. Il s’y montre un des meilleurs élèves, fait de bonnes études classiques, s’intéresse en même temps à la physique et à la chimie. Il emploie notamment ses loisirs à la construction d’un électrophore, d’une bouteille de Leyde, à la distillation du vin pour en tirer l’alcool.Pourvu de son baccalauréat ès lettres, il s’inscrit à la Faculté des Sciences, fréquente assidûment le laboratoire de Wurtz et obtient, en 1880, son diplôme de licencié ès sciences physiques.Il pense alors à faire de l’industrie, mais, sur le conseil de Sainte-Claire Deville, il se tourne vers l’enseignement. Il accepte une modeste place de préparateur de physique et de chimie à l’Ecolemunicipale Jean-Baptiste Say, où il se lie avec le professeur de Sciences Naturelles, nommé Noël, qui était en même temps préparateur d’Emile Duclaux à la Faculté des Sciences. Tuberculeux, le pauvre Noël disparaît bientôt en recommandant son jeune préparateur à Duclaux comme susceptible de le remplacer. A. Fernbach est agréé. C’était à peu près en 1882.

En 1890, il passe sa thèse de doctorat ès sciences physique avec un grand succès. Dix ans après, tout en continuant d’exercer la fonction de préparateur à la Sorbonne, il organise le Service des Fermentations de l’Institut de Chimie biologique que Duclaux vient de créer. Plus tard, en 1906, grâce à une fonction à l’Institut Pasteur, il devient maître de conférences, puis professeur sans chaire à la Faculté des Sciences. Enfin, lorsqu’il est atteint par la limite d’âge, ses collègues lui décernent, en reconnaissance des services éminents qu’il a rendus à la Faculté, le titre de professeur honoraire.

C’est à cette époque qu’il passe à Schoen, son dévoué collaborateur, le Service des Fermentions qu’il avait lui-même dirigé pendant plus de trente années."

En 1926, décédait, son épouse Marie Louise, née Mantoux, fille de Delphine GODCHAUX et Myrthil MANTOUX. Auguste Fernbach se remaria, plus tard, avec Elisabeth Danjoux.

« A. Fernbach laisse une œuvre scientifique d’importance. Il s’est fait connaître principalement dans le domaine des diastases et dans celui des fermentations.

Presque au début de ses recherches de laboratoire, il s’est adressé à l’Aspergillus niger et à la levure  de bière pour étudier la sucrase. Il a découvert le fait capital qu’une certaine addition d’acide, ni trop petite, ni trop grande, assure le maximum d’activité à la sucrase………..

A. Fernbach a été conduit à étudier les changements de réaction produits par la levure dans le milieu sucré qu’elle fait fermenter. C’est ainsi qu’il a découvert, en collaboration avec Schoen, qu’en ajoutant de la craie à ce milieu pour maintenir la neutralité, il se formait des quantités importantes d’acide pyruvique.

Cette belle découverte a joué un rôle considérable dans les recherches et dans les spéculations relatives à la théorie de la fermentation alcoolique………

En poursuivant des études, A. Fernbach a découvert un procédé de fermentation bactérienne du sucre et de l’amidon qui donne naissance simultanément à de l’acétone et à l’alcool butylique normal.....

Mais, je rappellerai que A. Fernbach  a fondé, il y a plus de quarante ans, les « Annales de la Brasserie et de la Distillerie », publication de haute tenue scientifique et de grande valeur technique qui a rendu les plus grands services aux industries de fermentations en France et à l’étranger. A Fernbach avait acquis une grande notoriété dans le monde scientifique et dans le monde industriel. Parmi d’autres récompenses, il avait reçu la Croix d’Officier de la Légion d’Honneur et, en 1931, il

avait été nommé membre de l’Académie d’Agriculture dans la Section des Sciences physico-chimiques.

 Avec tous ceux de l’Institut Pasteur qui l’ont connu, avec mes Confrères de l’Académie d’Agriculture, que j’ai aussi l’honneur de représenter ici, j’adresse un solennel adieu à Auguste Fernbach et prie les

membres de sa famille d’agréer le témoignage de nos très vifs regrets et de notre profonde émotion. »

Jean DANHAUSER (1795-1850)

Jean Danhauser était un naturaliste minéralogiste allemand, vendeur de minéraux à Nancy puis à Paris.

Il vendit ses pierres à différents pays dont l’Allemagne, l’Amérique et au Musée d’Histoire Naturelle de Paris qui les possède encore. Il était considéré en 1830, année où il épousa Esther GODCHAUX, comme un naturaliste et minéralogiste éclairé et jouissait déjà d’une grande notoriété. Il participa à des sorties de recherches et d’études à travers l’Europe.

Ces études étaient organisées par des sociétés savantes dont il était membre, telle l’Académie de Metz.

En 1834, il fut un des fondateurs du Comptoir minéralogique et géologique de Paris.

Extrait du Congres scientifique de France, tenue à Poitiers, en septembre 1834 :

Il découvrit de nombreux minéraux dont un, en 1836, qu’il appela la Nussiérite.

Jean DANHAUSER et Esther GODCHAUX eurent un fils prénommé

Adolphe Léopold DANHAUSER (1835-1896)

Adolphe Léopold DANHAUSER fut admis au Conservatoire de Paris en 1848. Il obtint pendant sa scolarité les récompenses suivantes :

 - Solfège : accessit en 1850

- Harmonie et accompagnement : 3éme accessit, en 1854

- Harmonie et accompagnement : second prix, en 1856

- Harmonie et accompagnement : premier prix, en 1857

- Contrepoint et fugue : premier prix, en 1859

- Admis au concours préparatoire de composition musicale à l’Académie Impériale des Beaux-arts, en 1860

- Composition musicale : Second Grand Prix de Rome, en 1862.

Ses professeurs étaient Messieurs :


François Emanuel BAZIN    Jacques Fromental HALEVY     Napoléon Henri REBER

           (1816-1878)                          (1799-1862)                                 (1807-1880)

Adolphe DANHAUSER entra dans le service de l’enseignement du chant dans les écoles communales de la ville de Paris, le 21 mars 1862.

En 1866, Adolphe Léopold DANHAUSER fut répétiteur de solfège au Conservatoire de Paris. En 1868, il participa à la création du monument érigé à la mémoire d’Edouard MONNAIS.

Adolphe DANHAUSER fut nommé professeur agrégé de solfège, en 1872. En 1873, fut joué à l’Athénée, un opéra bouffe en trois actes de M. Henri BOCAGE et la musique de M. DANHAUSER, "c’était le premier ouvrage d’Adolphe DANHAUSER".

Le 1er août 1875, il fut nommé Inspecteur l’enseignement du chant et inspecteur principal le 15 juillet 1878.

Les inscriptions à ses cours se faisaient chez lui au 42, rue Maubeuge. Il formait aussi des jeunes gens à la musique militaire et ses cours avaient une bonne notoriété.

Extrait d’un article parut dans un journal de 1878 : « Nous apprenons et nous répétons avec plaisir que M. DANHAUSER a obtenu un grand succès dans les concours militaires qui viennent d’avoir lieu au Conservatoire. Sur douze candidats jugés, par la commission d’examen, admissibles à l’emploi de chef de musique, sept sont élèves particuliers de M. DANHAUSER, les six premiers ont pris avec lui des leçons d’harmonie par correspondance. Ce sont ...


Trois musiciens ont été reçus sous chefs, après avoir également étudié l’harmonie par correspondance avec M. DANHAUSER. Ce sont ….. ». La même année, il dirigea, lors de la fête Nationale, au jardin des Tuileries, l’orphéon municipal de la ville de Paris qui se composait de 500 choristes.

Un an après le décès de M. THIERS, il fut célébré, à Notre Dame, une messe anniversaire. La maitrise de Notre Dame et 1200 enfants de l’orphéon de la ville de Paris, dirigés par MM DANHAUSER, PESSARD et PURAUX occupaient le chœur  gauche de la cathédrale. Mme THIERS adressa une lettre à M. VERVOITTE, inspecteur de la musique religieuse, dans laquelle elle dit : « Veuillez, Monsieur, recevoir et faire agréer à M. DANHAUSER, inspecteur de l’orphéon, ……. L’expression de toute ma gratitude……les orphéonistes ». Il fut nommé Officier d’Académie.


En 1879, il fut président du jury au concours d’harmonie au Conservatoire (classe des femmes).

En 1881, il fut nommé professeur titulaire au Conservatoire et élu membre du comité de l’Association des artistes musiciens. Il participa avec les choristes de son orphéon et des chœurs des écoles de la ville de Paris, à la fête organisée pour le 14 juillet, au Trocadéro. Il était inspecteur principal de l’enseignement du chant.


En 1882, une commission fut instituée auprès du ministre de l’instruction publique, à effet d’élaborer un projet d’organisation de l’enseignement du chant dans les écoles normales et les écoles primaires, et de présenter un rapport d’ensemble sur cette question. Cette commission fut chargée en outre, d’examiner les méthodes, procédés et appareils destinés à faciliter et à répandre l’enseignement de la musique élémentaire. DANHAUSER fut membre de cette commission.

Lors du grand concert vocal, il était à la tête quatorze cents exécutants. « M. DANHAUSER, inspecteur principal, qui s’est voué avec une haute intelligence et un dévouement infatigable à sa laborieuse tâche. Il a sous sa direction 315 écoles,…… »

Il remit un rapport sur l’enseignement de la musique en Belgique et en Hollande qui était fort édifiant sur le point de la rapidité de l’enseignement de la musique en France.


En 1884, M. DANHAUSER, directeur de l’enseignement du chant dans les écoles de la ville de Paris, obtint à l’Exposition scolaire de Saint-Omer, le grand diplôme d’honneur pour ses remarquables ouvrages d’enseignement musical.

Il fut chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur en 1887. Il était à ce moment là, chevalier dans les ordres suivants :

                                                                                                                            Chevalier de l'académie

                                                                                                                        Officier de l'académie en 1878

Isabelle la Catholique d’Espagne

Le Sauveur de Grèce

Le Christ du Portugal

1888 est l’année du décès de sa mère, Esther GODCHAUX veuve DANHAUSER. Elle avait 80 ans et avait exercé le métier de sage-femme.

Adolphe DANHAUSER fut fait Officier de l’Instruction publique en 1889. Sa fille Esther voit le jour en 1892 et en 1893, il épousa Melle MILLET Louise, ils eurent deux fils jumeaux dont un, né sans vie. Le deuxième fut prénommé Jean-François. Nommé membre de la commission de l’enseignement de la musique dans les écoles communales de Paris, en 1894 et réélu en 1895 membre du comité de l’association des artistes musiciens. Sa seconde fille, Madeleine, naquit en 1895. Elle avait 10 mois lorsque que son père Adolphe

DANHAUSER décéda, en 1896.

« Les obsèques de M. Adolphe DANHAUSER, professeur au Conservatoire, ont eu lieu hier matin à dix heures. De superbes couronnes avaient été envoyées par le Conservatoire et la Ville de Paris, dont le défunt inspectait les écoles de chant. Le deuil était conduit par M. MILLET, beau-père, et M.GODCHAUX, cousin du défunt. (Il s’agissait d’Arthur Georges Godchaux). Une nombreuse assistance de personnalités du monde artistique s’est rendue tant au domicile qu’au cimetière, où l’inhumation a été pratiquée ».

Adolphe Léopold DANHAUSER nous a laissé les écrits suivants :


Théorie de la musique, Paris, H. Lemoine, 1872

Questionnaire, appendice de la théorie de la musique, Paris, H. Lemoine, 1879

Abrégé de la théorie de la musique, Paris, H. Lemoine, 1879

Solfège des solfèges, Paris, H. Lemoine, 3 volumes, 1881-1907

Chœurs d’enfants à trois voix égales, 1887, brochure de plusieurs fascicules, publiée par Danhauser Solfèges de concours, Hachette, 1888-1889

Chants pour les enfants, 10 cahiers publiés par Danhauser, 1889

Chants pour les écoles, recueil, publié par Danhauser, 1889

Tableau de signes d’écriture musicale, Hachette

Et les œuvres musicales suivantes :


Le proscrit, drame musical en un acte avec chœurs, 1866

Maures et Castillan, opéra en trois actes

Soirées orphéoniques, recueil de 12 chœurs à trois voix égales

Sa fille Esther fut admise, en 1898, à l’Orphelinat des arts. Elle y reçut un prix en 1899 et 1900. Elle resta célibataire et mourut en 1958.

Madeleine, sa seconde fille, admise aussi à l'Orphelinat des arts, épousa, en 1957, M. Urbain BRUEL,

dont elle fut veuve et décéda en 1982. Elle avait exercé la profession d’éditrice publicitaire.

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